CONSIGNE 2526-16 DU 3 FÉVRIER 2026 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

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Les Lettrines de Gini Barris

 

 

Nous travaillons ce jour à partir d’un disque vinyle du groupe King Crimson intitulé Lizard (Le lézard) ; les illustrations de la pochette sont de Mme Gini Barris.

Nous décidons de les considérer comme des lettrines. Votre texte devra donc démarrer par la lettre K,I,N,G,C,R,I,M,S,O ou N.

Votre inspiration viendra de ce qui est représenté sur la lettrine ou des titres des morceaux de l’album donnés ci-dessous :


Le Cirque (comprenant l’Entrée des caméléons) - Jeux d’intérieur - Une famille heureuse - La dame des eaux dansantes - Le lézard - Les réveils du prince Robert - Boléro : le conte du paon (ou de la paonne) - La bataille des larmes de verre - La chanson de l’aube - La dernière escarmouche - Lamentation du prince Robert - Le grand sommet

 

Toutes les cinq minutes vous recevrez une nouvelle lettrine, soit pour votre inspiration, soit pour débuter un nouveau paragraphe.

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir


 

 

 

 

 


 


 

 

 


Non-participation d’un pro de l’institution (Défi du samedi n° 908)


                                            Solesmes (Sarthe), le 30 janvier 2026


                       Cher oncle Walrus


je sais que vous fîtes toujours ce que vous pûtes pour maintenir au plus haut la qualité et la bonne tenue des défis du samedi.

Mais là, avec cette "hétaïre", vous avez dépassé les bornes de derrière les limites !

Moi qui ai écrit des tartines bien plus longues que la madeleine de Proust, je suis quasiment certain de n’avoir jamais employé ce gros mot-là et, putain de bordel de merde, ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer !

D’autant que je n’ai absolument rien à dire sur le concept de vénalité. Alors je vous le dis franchement, pour que je participe au Défi du samedi n° 908, il faudra me payer cher !

Bon week-end quand même à vous et aux vôtres !


                                      Joe Krapov




CONSIGNE 2526-15 DU 27 JANVIER 2026 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 



Le Paris jadis de Laszlo Fircsa




Nous travaillons à partir de mots extraits d’une chanson de Jean-Roger Caussimon, « Paris jadis », et de onze images signées Fircsa qui vont tourner : on ne découvrira une nouvelle image que toutes les cinq minutes.

La façon d’utiliser ce matériel est totalement libre ce soir !

abondent - accordéon - advienne, - air - allez - allez donc - âme - amour - argomuche - attrait de - Bastoche - bleu. - bon - brame - Bretagne - bretelles - Bruant - brumes - capitale - Carco - cause - Champs-Elysées - change - chanson - chanteur - chauvine - choses - ciel - coeur - comprennent - cours - dit - donc - donne - échos - église - Eiffel - entend, - Envoie - esprit. - est - étonne - exaltant, - fantôme - fêtes - fleuris. - fond - genre - gnangnan - Grévin - grisée, - hanter - incertaines - irisée, - langage - larmes - loin - long - lumière - mairie - Ménilmontant, - Ménilmuche - Messieurs-Dames - mieux. - monde - musée - musiques - nostalgique - Paname - Pantin - Pantruche - Paris, - partent - passionne - Pauvre - pays. - pense - piano - plac' - plusieurs - posthume, - prenaient - printemps; - Provence - quais - reine - rengaines - républiques - reste - Restera, - Réveille - revient, - rigole - rimes - ritournelle - rues - s'allument, - s'croirait - Seine - semé - seule - souveraine, - succès - tabac-buvette - télés - temps - toujours - tour - une blonde - unique - vacances - vaut - Verlaine, - vieux jeu - villages - visage - visiteurs - XVIème – yeux.
























Graffitis (Défi du samedi n° 907)




Comment ? Seulement 14 photographies de graffitis sur 15000 clichés pris en 2025 dans ma photothèque ?

Vous êtes fâchés ou quoi, les vandales urbains ? Ce sont les commentaires ironiques ou amusés que je dépose sous vos oeuvres qui vous dissuadent de m’écrire ? Ou c’est la police des m(oe)urs qui vous a mis le grappin dessus ?

***

Bien évidemment, je n’ai encore pas eu le temps cette semaine de concocter un livret électronique à partir de ces photos et de celles des années précédents. C’est pourquoi je vous livre juste une petite anthologie des échanges que l’on peut trouver sur mon blog entre un graffiteur anonyme et cet autre anonyme qu’est Joe Krapov (JK)

***

- Brest antifa : eat the fafs not the pigs

JK - C'est bien, les Brestois-mêmes, mais vous feriez bien de lutter aussi contre le remplacement de la langue française par l'anglo-américain !


- Pas de chance, je ne suis pas dans un film Disney

JK - Tu voulais jouer quoi ? Le 101e dalmatien ?


- Bourgeois, c’est à cause de toi que je bois !

JK - C'est la plus mauvaise excuse que j'aie jamais lue !


- Tous le monde déteste la police

JK - ... et encore plus l'orthographe !


- Je suis contre ta mère

JK - Tout contre ?


- Il faut arrêter de tout interdire car je n’arrive plus à tout désobéir

JK - Trop bien !


- Prends ton gilet, on quitte le navire

JK - C'est le culte de Râ ?


- De l’amour, putain !

JK - Tu en auras peut-être si tu le demandes plus poliment et si tu arrêtes d'écrire sur les murs !


- L'éducation est plus puisant que la réprétion

- Je suis tout à fait d'accord avec toi mais je te donne deux heures de colle pour que tu révises ton orthographe.


- Guillaume aime Valentin

JK - Si vous saviez comme on s'en fout de vos histoires, de leur histoire… et comme on aime qu'un mur reste propre dans un jardin public intemporel !


- Tu travails trop

JK - Du coup, t'en oublis tes conjugaisons !


- De l’in sol lance

- Puisqu'on me donne le droit d'être insolent, je ne ferai pas le mur : "Retourne à l'écolle apprendre l'orthograffe !"


- La pression il vaut mieux la boire que la subir

JK - Tout à fait d'accord ! Hips !



- Fans de Muscu Sales Gays

JK - Et c'est qui d'abord, ce Muscu ?




                            


- La bière est la preuve que Dieu existe

JK - Et tant qu'à faire, la tarte au maroilles de Joe Krapov aussi ! ;-)




***

Le plus beau graffiti rencontré est quand même ce poème de Marwan Makhoul vu à Parthenay l’été dernier :





P.S. Pour voir la totalité des sept pages publiées, c’est ici :








CONSIGNE 2526-14 DU 20 JANVIER 2026 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 Dictopia 1




Dictopia, créé par Jeremy Partinico, est un jeu un peu similaire au Scrabble sauf qu’il n’y a pas de plateau et que le but est de constituer, à partir d’un ensemble de huit consonnes et de huit voyelles, un certain type de mots.


Nous nous inspirons de ce jeu pour faire une collecte de vocabulaire. Complétez librement le tableau suivant en essayant de trouver, à chaque fois, trois mots répondant à la contrainte énoncée dans la colonne de gauche :



Contrainte

Mot 1

Mot 2

Mot 3

Mots commençant par une voyelle (ex. amour orteil, interdit)




Prénom (ex. Zoé, Agathe, Valentin)





Partie du corps humain (ex. nez, main, coeur)





Champ lexical végétal (ex. rose, herbe, maquis)





Nombre de lettres pair (ex. bois, textes, venimeux




Compléter la phrase « Je suis surveillé par un, une ou des… (ex. alien, caméra, gardes)




On entend dans le mot le nom d’une note de musique (ex. judo, terminer, phare)




Les trois premières lettres de votre mot forment un autre mot (ex. voler, capter, tonnerre)




Compléter la phrase « je suis caché dans un, une ou des… (ex. trou, forêt, placard)





Il vous reste ensuite à écrire un texte (ou plusieurs) dans lequel vous insérerez au moins neuf de ces vingt-sept mots.



Et tout le fournil ment ? (Défi du samedi n° 906)

Le boulanger dans son fournil
Aime-t-il
Plus que nous, les boute-en-train,
Se trouver dans le pétrin ?


Pour réussir un pain polka

Doit-il écouter du Chopin ?


De la musique de baluche

Pour fabriquer une faluche ?


Une sonate de Beethoven

Pour pétrir un pain sans gluten ?


Qu’advient-il

Si son mitron

Est un adepte du litron ?


Pourquoi se sent-il lessivé

Quand il a fait du pain azyme

Pour les gloutons ?



On peut connaître

Toutes les ficelles de son métier

Et être perdu

Quand on vous dit

Que le pain à la grecque

Est une spécialité de Bruxelles !




Mais surtout

Où est passée sa Pomponnette ?

Partie battre la campagne ?

Mener un mâle à la baguette ?

Fabriquer d’autres bâtards,

Pâton rimant avec chaton ?


La disparition de la minette

Gâche sa journée,

Gâche sa fournée.

Il n’a plus le coeur au boulot

Et l’impression très peu fougasse

Qu’il se trouve au bout du rouleau,

Roulé dans la farine,

Dans un désespoir complet,

Sans munition devant la gruauté du sort,

A ne plus émettre aucun son.


Quand on a mangé son pain blanc

Et chanté « Noir c’est noir »,

Quand on trouve le thé au harem sans pita gore,

Ne reste plus alors

- on ne fait pas les choses à demie

dans l’échec -

Qu’à mettre la tête

Dans le four

Ou à entamer la lecture

De « La Légende des seigles » de Victor Hugo.


Ou à se tirer un coup

- histoire belge ? -

De pistolet ?






CONSIGNE 2526-13 DU 13 JANVIER 2026 DE L'ATELIER D'ECRITURE DE VILLEJEAN

 ​L’Impossible Monsieur M.




Dans le tableau ci-dessous les titres de la colonne de gauche  sont ceux des tableaux d’un même peintre.

 

Il seront aussi ceux des deux ou trois textes que vous allez écrire ce soir. Vous avez juste obligation, pour chaque texte, d’y placer les cinq mots qui sont inscrits en face du titre dans la colonne de droite et qui sont des éléments qu’on peut voir dans le tableau.

 

Vous avez le droit d’imaginer et de raconter ce que représente le tableau ou de délirer complètement à partir du titre ou des mots proposés.

 

Essais sur la peinture, poèmes surréalistes, contes fantastiques, tout est accepté ce soir !

 

N.B. Merci de ne pas chercher à voir les tableaux avant d'écrire. Ceux-ci seront publiés ici à la fin de la semaine

 

TITRE DU TEXTE

MOTS À PLACER

 

La lampe philosophique

bougie – pipe – nez – serpenter – guéridon

 

La clé des champs

Vitre brisée – fenêtre – arbre – identique – éclat

 

Le mal du pays

Lampadaire – pont – lion – ange – dos tourné

 

Les nouvelles années

Neige – arbre – feuille d’arbre – pied de table retourné – ciel uniformément bleu

 

La colère des dieux

Vieille voiture, montagne, muret, cheval de course, jockey

 

La représentation

Match de football, maison isolée avec fronton, arbres, montagne, balustrade

 

Souvenir de voyage

Lion, bougeoir, intérieur, tableau, homme en habit chapeau à la main

 

La bonne aventure

Porte ouverte, maison vide, nuage, plage, porte bicolore

 

La durée poignardée

Une cheminée dans un salon, horloge, bougeoirs, locomotive à vapeur, parquet

 

Le confort de l’esprit

Flamme, mer, arbres, deux trous rectangulaires dans le mur, montagnes

 

Trois p'tits tours épi s'en vont ! (Défi du samedi n° 905)


Moi je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais je l’ai réellement fait, mon service militaire. J’étais affecté au 4e champ de blé de la sixième division du père Mathurin, à Faux-la-Montagne, dans la Creuse.




Comme tous les autres épis, on se demandait ce qu’on fichait là, tous pareils, tous alignés, dehors par tous les temps.

J’y ai connu de drôles de cocos dans ce champ de manœuvres immobiles !

Le brigadier-chef Curien qui disait toujours : « Ne vous posez pas de questions, profitez de la vie ! ».

Le 2e classe Stolaire qui avait des lettres l’avait surnommé «Carpédiem». On n’a jamais su ce que ça voulait dire mais ça lui allait bien au teint, à l’épi Curien.

Je n’ai jamais su distinguer non plus mes voisins de chambrée, des triplés, Camille, Claude et Dominique Cène qui se ressemblaient comme ce n’est pas permis.

Il y avait de drôles de zozos dans cette caserne. L’adjudant Leptique était un grand excité complètement secoué, le lieutenant Doptère arborait un superbe nœud papillon, au grand dam du lieutenant Stémologue qui critiquait son non-alignement.

Nous autres, les sans-grade, on n’aimait pas trop l’épi Skopa sauf quand il marquait des buts pendant les matchs de foot.

Je me souviens également des intellos de la bande, Randello qui prétendait que nous étions des personnages en quête de hauteur, le première classe Pelette qui clamait sans cesse« Soldat Ramide , du haut de cet épi, quarante seigles nous contemplent ! ».

Un autre dur à cuire, qui s’appelait Derme, disait que tout cela n’était qu’épi-sodique et que bientôt ce serait la quille car tout à un épi-logue.

Il ne croyait pas si bien dire. Un jour, sans même que soit déclarée la guerre ni décrétée la mobilisation générale, nous fûmes fauchés par l’armée ennemie et réduits en poussière.

En guise d’épi-taphe, on pourrait dire de nous que « la graine germit, la plante poussut et à la fin l’épi fanit ».

Justement, comme nous avons tous fini dans « Tout ça c’est la même farine », moi, l’épi Thiviers, je vous souhaite une bonne dégustation de galette des rois, une bonne année, une bonne santé et d’amasser beaucoup de blé !



Quand une duchesse rencontre une autre duchesse... (Défi du samedi n° 904)

Exit 2025 !

Moi je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais il se trouve que pendant cette année-là j’aurai correspondu avec une charmante dame au sang bleu, la princesse de Retour, qui passe le plus clair de son temps dans un château du Sud de la Sarthe, une région de France où j’ai moi-même vécu un temps.

Nous avons justement beaucoup parlé dans nos courriels du temps passé, de mon temps passé par là, et surtout de celui qu’ont passé là les deux duchesses.

Ces deux dames de la haute se sont fritées très fort vers la fin du XIXe siècle pour des questions de tempérament. L’une, la duchesse de CHE était la belle-mère, « catholique en diable », l’autre, la duchesse de CHA était la bru avec un côté Marie-Antoinette de chez Sofia Coppola.

De la duchesse de CHA, la chanson eût pu dire « Elle était jeune et belle, comme de bien entendu ».

De son mari, le duc de CHA, fils de la duchesse de CHE, la maman eût pu chanter : « C’est un vrai gringalet il a l’air d’un basset mais je l’ai-ai-meuh ».

Las, les auteurs et compositeurs de ces deux chefs-d’oeuvre chansonniers n’étaient point nés encore à cette époque.

Ces deux charmants jeunes gens avaient oeuvré comme il faut pour le réarmement démographique de la France et étaient parents d’une petite fille et d’un petit garçon.

Mais, comme dit très bien Jacques Brel, il faut bien que le corps exulte et donc quelque fois l’adulte erre. C’est un certain marquis de D. qui, poursuivant de ses assiduités la duchesse de CHA fit éclater, tel une pétarade de véhicule automobile – la comparaison n’est pas gratuite ! -, le scandale en se faisant pincer lors d’une petite orgie d’entre gens du beau monde.

Mais chez ces gens-là, Monsieur, on ne rigole pas avec ces choses-là.

Je vous épargne la suite de la vengeance des CHE sur la CHA ! Elle a fait l’objet d’un procès en justice, bien suivi par la presse de l’époque, laquelle adora la dégaine du scandale, et de deux romans :


et


Tous les deux sont téléchargeables sur Gallica ! A vos liseuses !

***

Tout comme pour le personnage d’Isaure Chassériau, je me dis quelquefois que je suis le dernier individu sur terre, avec la princesse de Retour, à m’intéresser un peu à cette histoire-là. Et ce sans motif aucun. Ce n’est pas ma famille, ce n’est pas mon monde. Les gens qui me connaissent savent que je n’ai rien d’un aristocrate puisque le plus grand de mes plaisirs, ces jours-ci ,consiste à me régaler des vulgarités de « La Minute vieille belge » sur Arte ! Prolétaire un jour, prolétaire toujours !


Mais voilà ! Dès que j’ai le dos tourné cinq minutes, il se passe des tas de choses sur Internet et au retour d’une semaine de balades déconnectées le long de la mer en Trégor, me lançant au retour à la recherche de mes deux duchesses pour cause de Défi du samedi invitant à la chose, je tombe sur deux nouvelles sources intéressantes.

- Le site d’un conservateur des Hauts-de-France, Karl-Michael Hoin, qui publie l’histoire de la famille Lencquesaing, propriétaire du château de Laprée, dans le Pas-de-Calais et, parmi les documents relatifs à icelle, des lettres de la duchesse de CHE dont il souligne la bonté et la religiosité. Pourquoi pas ? Je n’ai pas à prendre parti dans l’histoire !


- Le portrait photographique, daté de 1853, de la duchesse de CHE. Jusqu’à présent on ne disposait que d’un tableau peint dans sa jeunesse par un nommé René-Théodore Berthon.

  

Pour qui aurait du temps à perdre et voudrait en savoir plus sur la duchesse de CHA, il faut fouiner ici parmi de belles images de… châteaux de sable !

Bonne année pleine de soleil et de baignade dans l’huile à vous !



La Chauve-souris… c’était moi ! (Défi du samedi n° 903)


Moi je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais il se trouve qu’un jour de mai 2016, le 24 pour être précis, j’ai tenu le rôle de la Chauve-souris !

Non, pas à l’opéra de Rennes. Dans la chorale H. ! (H comme Haïssable).

Non pas dans l’opérette de Johann Strauss II. Dans la chanson de Thomas Fersen !

J’ai encore le masque en carton de l’animal dans le recueil des partitions. J’ai encore la vidéo de l’événement mais je l’ai retirée, sur demande motivée, de ma chaîne Youtube.

J’en ai quand même extrait une photo que je vous présente ci-dessous.



Plutôt que de vous raconter l’histoire de la chorale haïssable, je vais vous faire cadeau de quelques vidéos « de Noël » plus sympathiques, en lien avec le thème de cette semaine :

- Une version sobre et sous-titrée du titre «La Chauve-souris» de Thomas Fersen :



- Un documentaire d’Arte très intéressant sur «Johann Strauss et les femmes de sa vie»


- Un dessin animé que je viens de découvrir de Tom et Jerry interprétant l’ouverture de l’opérette !



Deux choses en conclusion :

- Noël à la télé, autrefois, c’était la rétrospective Disney présentée par Pierre Tchernia. Ensuite, ce fut la découverte de Tex Avery. Reconnaissez avec moi que ces auteurs de dessins animés sont quand même bien plus drôles que l’espèce de clown à mèche orange que les Américains ont élu un jour qu’ils étaient, sans doute, bourrés comme des coings !

- Dans l’opérette de Strauss, il n’y a presque pas plus de chauve-souris qu’il n’y a d’escouade dans «Les Parapluies de l’escouade» d’Alphonse Allais. C’est juste un bout de dialogue, l’histoire d’une mauvaise farce jouée à un type qu’on a obligé, un soir de bal costumé, à traverser la ville déguisé en «Fledermaus».

Bonnes fêtes de fin d’année à vous ! Et surtout que 2026 ne vous apporte pas de mauvaises blagues !

Que le Champagne ne vous mette pas la tête à l’envers !

Que votre Batmobile ne tombe pas en panne sur l’autoroute 401 !