Osez Joséphine !
Joséphine Lebard est une journaliste et autrice qui tient une chronique d’une page, intitulée « Soit dit en passant », dans le magazine La Croix L’Hebdo. Elle y parle de la vie de tous les jours et assez souvent, de son quotidien de mère de famille investie dans sa ville.
Chaque chronique a un titre, une phrase mise en exergue et un texte sur trois colonnes.
A partir d’une de ces chroniques, des différentes phrases d’amorce et des titres des chroniques distribuées, ou à partir de rien, pouvez-vous « oser Joséphine » et rédiger une chronique similaire voire deux si l’inspiration vous vient rapidement ?
Faire silence - Faites place ! - L’art de la joie - L’Homme qui lit - La Constellation - La Fin des vacances - La Té-lit-travailleuse - La Violence des jardins - Le théorème de l’ostéo - Le Triomphe des gentils - Nièces et neveux - Où sont les femmes ? - Pas d’âge pour les raconteurs d’histoires - Rome, version floue - Saint Valenquoi ? - Un été de carte postale - Un gentil appartement
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Si vous avez besoin d’une étude comparative des meilleurs cafés de musées, mon fils est l’ado de la situation.
Entre femmes, nous parlions à un volume normal. Avec les hommes, nous avons dû forcer la voix pour nous faire entendre.
Bien sûr, travailler au lit ce n’est pas terrible… Mais cela offre quelques réconforts immédiats.
Moins mais mieux ? Pour le coup, cette histoire-là sonne un peu comme un conte à dormir debout.
C’est toujours une joie de recevoir un message qui dit que notre texte a résonné chez un lecteur.
En quelques secondes à peine, la septuagénaire a le visage d’une enfant. Une enfant qui joue.
C’était beaucoup de devoir encaisser les chocs esthétiques et les troubles qui agitent une jeune personne.
Je suis récompensée d’une petite personne qui vient se lover contre moi et qui fleure bon le shampoing et la compote de pommes.
Je suis aussi reconnue comme experte de la salade de poulpe et des questions rose et marron du Trivial pursuit.
Le Christ a passé quarante jours dans le désert, lui peut bien passer quarante jours sans assistance.
Grosse faille dans son éducation : nous n’avons jamais abordé le chapitre « nutrition des oies » ces dernières années.
Je crois que les demeures conservent le bonheur des précédents propriétaires et en font bénéficier les nouveaux.
Au verso, cela parlait pique-nique sur l’autoroute, baignades, parents pénibles, fratrie insupportable.
Nous avons toutes fait l’expérience de ces conversations non choisies avec des mâles qui avaient jeté leur dévolu sur nous.
Qui sont ces égoïstes qui étalent sans vergogne leurs mètres carrés de verdure piquetés de pâquerette ?
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